MESSAGE DU HAUT- COMMISSAIRE DU CAMEROUN AU CANADA
Re: Exploiter le potentiel et la force de la communauté Camerounaise du Canada
Je vous écris afin de vous féliciter pour les progrès constants de votre magazine, «Mt. Cameroon» qui s'impose de plus en plus comme un outil essentiel de mobilisation et d’information des Camerounais du Canada.
Le Haut Commissariat du Cameroun continuera à travailler en étroite collaboration non seulement avec vous, mais avec tous les Camerounais pour promouvoir les intérêts et le bien-être de nos compatriotes qui étudient, résident ou travaillent ici au Canada.
Partout au Canada, les Camerounais s'organisent en associations locales et / ou sur la base d’origine ethnique ou régionale. Ceci, en effet, est un reflet de la diversité et du dynamisme croissant de la communauté camerounaise du Canada, et nous devrions tous en être fiers.
Au-delà de la forte croissance numérique de la communauté Camerounaise du Canada, bon nombre, sinon la plupart de nos compatriotes, ici comme partout ailleurs à l'étranger, sont hautement scolarisés et sont des professionnels qualifiés qui travaillent dans les secteurs public et privé du Canada.
Après avoir échangé avec certains de nos compatriotes, je suis véritablement réconforté et encouragé par leur désir patriotique de contribuer activement et positivement au développement du Cameroun, notre belle patrie.
Cela suggère la mise en place de nouvelles stratégies en vue d'un engagement plus fructueux avec la communauté camerounaise du Canada, et je réfléchis sur la meilleure manière d’atteindre cet objectif.
J'aimerais avoir l'avis des membres de notre diaspora au Canada sur l’idée de voir notre communauté se regrouper en associations socioprofessionnelles. Il me semble que cela pourrait se faire par l’entremise des diverses associations professionnelles : association des médecins camerounais, association des ingénieurs camerounais, association des cadres d’entreprise camerounais, association des professeurs d’université et des chercheurs camerounais, association des fonctionnaires camerounais, association des étudiants camerounais, etc.
Une telle approche permettrait non seulement au Haut Commissariat de mieux travailler avec vous et pour vous, mais également à nos compatriotes du Canada de mieux faire le rapprochement des uns avec les autres aussi bien qu’avec les autres associations canadiennes et camerounaises afin de travailler à une meilleure intégration ici au Canada, et à une éventuelle réinsertion au Cameroun.
Veuillez, une fois de plus, accepter et partager avec tous, mes vœux les plus chaleureux de réussite et d'aboutissement dans votre noble entreprise.
Cordialement,
Anu’a-Gheyle Solomon Azoh-Mbi